Login



la révolution continue

video1

 








Paradisme
PDF Print E-mail

                                                                                                  "Il n'y a aucune raison pour la pauvreté ,  considérant 

le niveau de technologie  que nous avons aujourd'hui "

                                                                                                                                                                                                                                                                      (Raël)



LE PARADISME


Le Paradisme: Les avantages du socialisme sans la classe ouvrière - le dynamisme du capitalisme sans spéculation - une gouvernance redistributive en s’appuyant sur la Science, l’Intelligence et l’Amour

Paradisme: donner à tous les emplois aux machines et libérer le peuple


Solution parfaite aux problemes economique et financier mondiaux et a l’explosion des nouvelles technologies qui rendent argent et travail obsoletes: le PARADISME

Le Paradisme est un système politique qui ressemble au système communisme, mais qui est exempt de toute forme de prolétariat. Le paradisme est basé sur le fonctionnement des nouvelles technologies telles que la robotique, l’ingénierie génétique et les nanotechnologies. Il suppose que le prolétariat et toute forme de main d’oeuvre humaine soient remplaces par les robots, les nanobots et les ordinateurs. Le jour où toute la production d’outils, de services et de ressources peut être efficace sans qu’aucun humain ne soit impliqué, alors elle doit être entièrement nationalisée. La nationalisation de toute la production et des outils de service rend l’argent désuet puisque les robots n’ont pas besoin de salaire et que tous les produits elabores et les services rendus par des robots peuvent être gratuits. L’échec du communisme est dû à l’existence même du prolétariat qui, etant privée de la motivation du gain financier, a rendu son travail moins efficace. Avec l’automatisation de la production, un tel problème n’existe plus. Car les ordinateurs et les robots peuvent être programmés pour être 100% efficaces et atteindre des niveaux de productivité qui sont supérieurs à ceux de l’être humain, n’ayant besoin, ni de repos, ni de sommeil ou de vacances. Cette nationalisation doit concerner également tous les terrains et logements, à l’exception des résidences familiales. Au sein d’un système paradiste, le politicien élu ne travaillera que par dévotion à l’humanité, car il n’en retirera aucun avantage financier, ni aucun pouvoir. Le paradisme doit d’abord être accepté démocratiquement par une population qui réalise quels sont les avantages d’un monde sans argent, où tout est disponible pour tous les individus, sans qu’ils aient à payer pour l’obtenir. À titre d’exemple, les voitures sont d’ores et déjà construites partout dans le monde par des robots, avec une implication humaine faible; et ces quelques hommes seront bientôt remplacés  complètement pas des robots. Il en va de même avec la nourriture. Les légumes produits au sein d’une exploitation sont récoltés par des robots, cette technologie existe déjà, puis, ils sont livrés par des camions robotisés, directement aux consommateurs qui ont sélectionné ce qu’ils désirent par Internet. Et c’est exactement le même fonctionnement dans le domaine des services. Nous savons, par exemple, que déjà les robots chirurgiens effectuent des opérations encore plus précisément que ne le font les chirurgiens humains. Tout ce que peut faire un être humain peut être mieux fait par un robot. Dans ces conditions, au lieu de ne faire que travailler pour amasser de l’argent, les humains peuvent laisser les robots accomplir tout le travail à leur place et consacrer leur vie à faire ce qui leur fait plaisir: créer, faire de la recherche, des études, pratiquer un art, ou encore méditer et consacrer du temps à leur développement personnel. C’est alors que le monde deviendra un paradis terrestre. C’est la raison pour laquelle ce système se nomme paradisme. Ce système c’est la seule prochaine étape possible pour l’humanité, au sein même du processus menant à la mondialisation. Les nationalisations, dans un système paradiste, conduisent naturellement à un gouvernement mondial, où la mondialisation (nationalisation) de toutes les ressources de la planète n’est qu’une question de justice et d’égalité entre les Hommes. Je souhaite que de nombreux partis politiques paradistes soient créés sur terre et que les hommes politiques soient nombreux à faire la promotion de cette idée, qui quoi qu’il en soit arrive à grand pas. Mais le plus tôt sera le mieux, afin d’éviter à chacun les souffrances causées par des crises économiques qui deviendront de plus en plus terribles et dévastatrices compte tenu de l’échec que connaissent tous les systèmes économiques et financiers qui sont actuellement en place dans le monde.

L'inspirateur  pour le projet Paradisme  a été  Rael chef  du Mouvement  Raëlien  le 30 Septembre  2009 www.paradism.org




Résumer ici les points essentiels du paradisme:


- le paradisme est base sur les nouvelles technologies telles que la robotique, l'ingenierie genetique et les nanotechnologies
- tous les outils de production, les services, les ressources qui peuvent fonctionner sans un etre humain peuvent etre nationalisees.
- la nationalisation de toute la production, les services et outils que fournissent les robots rendent l'argent obsolete puisque ces services, produits et outils peuvent desormais etre gratuits.
- le communisme a echoue a cause de l'existence d'un proletariat qui cree l'inefficacite. Sans l'appat du gain, la population n'a pas de motivation pour travailler ou pour etre creatif. La production automatisee elimine ce probleme car les ordinateurs et les robots sont programmes pour 100% efficacite. En plus ils peuvent etre plus productifs et actifs que les humains puisqu'ils n'ont pas besoin de repos, de dormir ou de vacances.
- la nationalisation paradiste inclut la nationalisation de toutes les terres et maisons, a l'exception de la maison familiale.
- Dans un systeme paradiste, les politiciens elus travaillent seulement parce qu'ils sont devoues a l'humanite. Ils n'ont aucun avantage financier ou pouvoir.
- Le paradisme doit d'abord etre accepte democratiquement par la population qui comprend les avantages d'un monde sans monnaie ou tout est disponible pour chacun gratuitement. Par exemple, les robots produisent deja des voitures dans le monde avec tres peu de gens impliques, et meme ceux la seront bientot remplaces par des robots.
- la meme chose est vraie pour la nourriture. Les legumes produits dans les fermes seront recoltes par des robots avec une technologie qui existe deja. Les camions robotises peuvent delivrer les produits directement au consommateur qui selectionnera ce qu'il souhaite en ligne.
- Les services seront fournis exactement de la meme facon. Par exemple, les robots chirurgiens font deja des operations bien mieux que les chirurgiens peuvent les faire.
- Tout ce qu'un humain peut faire peut etre mieux fait par des robots.
- Ainsi, au lieu de travailler pour l'argent, les hommes et femmes peuvent laisser les robots travailler et utiliser leur temps pour faire ce qu'ils aiment: creer, faire de la recherche, etudier, developper leur art, mediter et atteindre leur developpement personnel. Sous ces conditions, le monde atteindra enfin le paradis. C'est pour quoi ce systeme s'appelle le paradisme.




Là ou est l’Amour, les miracles surviennent toujours

(Willa Cather)


Découvrez et participez au développement du paradisme dans votre pays

Bâtir ensemble un monde plus humain où chaque individu est souverain de sa propre personne

Remplacer les gouvernements du monde et des états par un collège de guidance et où le seul pouvoir des élus est celui d'apporter leurs compétences pour servir, guider et assurer le partage équitable des ressources.

Le paradisme c'est :
• remplacer les principes de la gouvernance de l'Etat par ceux de la "guidance" des projets
citoyens en retirant les pouvoirs attachés aux fonctions des élus actuels
• abolir la Politique politicienne en démissionnant tout d’abord l’ensemble des classes dirigeantes
• retirer le pouvoir économique à la haute finance et le redonner aux états
• confier les rôles de gérants et de gestionnaires de l'Etat à des candidats pouvant prouver leurs
compétences, leur intelligence et un sens profond de l'humanitarisme ainsi que des grandes
qualités de guidance et non de pouvoir
• reconnaître et enseigner la souveraineté individuelle des citoyens et son corollaire la
responsabilisation autant individuelle que collective
• encourager la science à développer les technologies libérant au plus vite l'homme du travail
nourricier
• pratiquer la redistribution des richesses par l'octroi à chacun d'un revenu minimum d'existence
• favoriser la pratique des Arts
• former la jeunesse à entreprendre et à réussir
• créer un climat de confiance dans l'avenir de l'humanité avec une politique et une diplomatie
humanitariste
• proposer aux citoyens des projets de société et en encourager le développement avec des
moyens scientifiques, technologiques et financiers appropriés
• militer à l'international pour la liberté de circulation à travers le monde
• frapper une monnaie commune, prélude à la disparition de l'argent
• dissoudre l'armée nationale et institutionnaliser une armée internationale de gardiens de la paix
• apporter des réponses urgentes pour réguler la démographie galopante, cause de drame et de
misère






POURQUOI LE PARADISME de David Uzal (Brésil)


  Pourquoi le Paradisme ? La réponse à cette question fondamentale se trouve dans une autre question : qu’avons-nous eu jusqu’à présent? Le communisme, le socialisme scientifique; le libéralisme, le capitalisme ! Lequel de ces systèmes a résolu avec efficacité la question de la production des biens, de leur redistribution et du mode de gouvernance adapté? L’écroulement du communisme a démontré, si besoin est, que la communautarisation forcée était vouée à l’échec. L’effondrement total du capitalisme débouchera sur les mêmes conclusions quant à l’individualisme forcené. Celles-ci sont déjà plus qu’anticipées par des forces révolutionnaires spontanées qui, si elles ont la vertu de s’opposer à une société injuste et décadente, se retrouvent néanmoins dans l’embarras à l’heure de proposer une alternative consistante.

Déconstruire le monde tel qu’il est ne manque pas de mérite. Proposer une perspective qui réorganisera le chaos et invitera le « paradis » sur Terre; c’est beaucoup plus exaltant et prometteur ! Est-ce impossible ? Pourquoi ne le serait-ce pas ?

Le génie humain n’est-il pas en mesure de mettre en place les conditions optimales à l’épanouissement de la vie ? Le Paradisme accueille ceux qui croient en l’humain, en ses talents et en sa capacité à résoudre le défi apparemment insurmontable qui le tiraille depuis sa naissance ; satisfaire les besoins individuels et collectifs. Le communisme niait l’individu au nom d’une communauté avilissante. Le libéralisme nie la communauté au nom du bien-être exclusivement individuel. Tous les deux ont partiellement raison. Le Paradisme réunit ces vérités fragmentées. Il libère de toutes les propositions antérieures, en affranchissant du travail forcé, en instituant les “Droits de l’Humain” comme code civil universel, en brisant les tabous primitifs et inhibiteurs. Simultanément il propose que les affaires de la planète soient gérées non pas en fonction d’intérêts corporatistes ou de mouvements électoralistes, mais suivant un souci sincère - chapeauté par des institutions appropriées-, du bien commun. Selon Hegel, l’amour n’avait rien à faire dans l’état. Si la raison doit évidemment guider la gouvernance, l’amour ne peut en être écarté. Le Paradisme implique ce qui a été considéré jusqu’à ce jour comme appartenant à la sphère privée.

L’amour n’est plus un simple effet, un échange de sentiments étrangers aux gouvernements, mais le socle sur lequel grandit la décision politique qui cesse d’être l’application de méthodes et de règles pour se sublimer en affection, mû par un vouloir de bonheur d’autrui. L’empathie devient le liant. L’état insensible et calculateur perd alors ses prérogatives et est supplanté par la tension vivifiante d’un sentiment positif qui non seulement insuffle les idées, mais établit des liens directs d’individus à individus dans un ensemble qui devient à être un réseau interactif et vivant plutôt qu’une superposition rigide et préconstituée.

À cela s’ajoute le plaisir qui s’insère au cœur du pouvoir. Fournir à l’humain les conditions matérielles et morales de son existence n’est pas suffisant ! D’ailleurs, l’une disparait ; la morale, qui est supplantée par la politesse, la liberté absolue dans le respect tout aussi absolu, et l’autre est mise au service de la quête du plaisir, car si l’homme est, ce n’est ni pour souffrir, ni pour travailler à contrecoeur, ni pour s’entretuer, mais pour jouir de son esprit et de son corps. En associant les progrès exponentiels de la technologie à un système distributif audacieux et juste, ce qui jusqu’à peu n’était pas envisageable le devient : faire de cette planète un Paradis.

Ceci implique une transition qui évacuerait les modèles anciens qui tous sous-entendent que l’homme est mauvais si ce n’est sous le joug d’un État, de l’intérêt, de la force, d’une morale ou de la peur, et les remplacerait par la confiance en une bonté inhérente qui associée à l’intelligence et à ses expressions directes que sont la science et la sagesse, seraient en mesure d’offrir indéfiniment des solutions et même mieux ; de générer une civilisation qui ne subit plus, mais qui anticipe et conséquemment fournit à satiété. Il ne s’agit pas d’une utopie mais de la seule voie possible ! Car ou l’homme est bon et il mérité des conditions optimales pour prolonger son existence, ou il est mauvais et une technologie désorientée se chargera de mettre un point final à une espèce qui ne mérite pas d’aller plus loin. Il ne s’agit donc pas simplement d’opter entre le Paradisme ou autre chose, mais de volontairement prendre part à une humanité que l’on décide d’aimer, ou bien de la condamner et se laisser trainer sur ses marges, glissant inexorablement vers « l’enfer », dont la pollution, la radioactivité, la surpopulation, les guerres, les famines et autres calamités n’en sont qu’un avant-goût. Fatalisme catastrophique ? Bien au contraire puisque le Paradisme insiste sur notre pouvoir de choisir. Le Paradisme n’est rien d’autre que l’affirmation de la puissance de l’être humain, mise au service de son bonheur !



 


Mouvements déjà actifs


Comment founder le mouvement pour le Paradisme dans ton pays

Who's online

We have 12 guests online

Newsletter

Sondage

Appuyez-vous le Paradisme?
 

Sondage

Vous êtes en faveur d'un gouvernement mondial dirigé par des hommes sages mais sans pouvoir?